mardi 29 juillet 2014

One bubble a day- keeps the doctor away











Bayayork



Je n'écoute pas Nougaro mais ce matin, j'ai branché (?) Spotify sur une station radio Bobby Lapointe. Vous ne vous l'expliquez pas, moi non plus. Ça peut être un rapport avec ma passion pour André Mainvielle. 
Toujours est-il qu'après avoir eu l'impression de retrouver un vieux copain sur Tombé du Ciel d'Higelin, alors que je ne l'ai jamais vraiment ecouté non plus, Nougaro lui a succedé pour fredonner Nougayork.
En depit du fait que je n'avais jamais ecouté attentivement cette chanson, j'ai été saisie d'abord, par l'esthetique de la pochett ede Nougaro.

Ce qui m'amène à poser la question numéro un: mais que fumaient les graphics designers de l'époque? Je plaisante. Je l'aime bien cette pochette, et elle met avec talent en image les paroles: on sent bient que dès l'aérogare, Nougaro l'a vraiment senti, le choc.




Quant à la question numéro deux: 
C'est moi ou l'esthétique de la pochette so New York ( taxi jaune, buildings, jogger- plus un Nougaro ahuri qui a l'air un peu bourré ), on la retrouve dans ces quelques clichés (banals) que j'ai pris de rues à New York en 2013?







Etonnant que cette ville garde son identité esthétique à travers les années- si on ajoute un filtre vintage, on se propulse dans les années 80. 

Quoi qu'il en soit pour exprimer une expérience américaine je ne peux trouver de meilleurs vers que ceux de notre ami. 

Dès l'aéorgare
J'ai senti le choc